Fermes intelligentes durables

Cultiver des aliments avec des données, de l'énergie et de l'intelligence

L'énergie est le poste de dépense qui détermine si l'agriculture en milieu contrôlé est viable. Un campus GRECO produit trois choses qu'un producteur paie — de l'électricité, de la chaleur et du dioxyde de carbone — et dispose d'un terrain juste à côté. Les producteurs peuvent acheter l'un ou l'autre, avec comptage, auprès d'une seule contrepartie.

50 °C
Chaleur récupérée, mesurée
Behind-meter
De l'électricité sans la file d'attente
CO₂
Prêt pour le pipeline, pour l'enrichissement
Adjacent
Terrain viabilisé sur le campus

Deux types de producteurs, deux produits différents

On parle souvent des serres et des fermes verticales dans un même souffle, mais elles ont des problèmes énergétiques opposés. Leur vendre la même chose ferait perdre du temps à tout le monde; nous ne le faisons donc pas.

Les serres achètent de la chaleur et du CO₂

Light is free and comes from the sky. The cost that matters is heating the space through winter, and recovered heat at 50 °C lands squarely in the range a glasshouse heating loop wants. Enrichment CO₂, normally trucked in, can come across the fence instead.

Meilleure adéquation — chaleur · CO₂ · terrain

Les fermes verticales achètent de l'électricité

LEDs run sixteen to eighteen hours a day, so electricity is the dominant cost and the dominant engineering problem is moving heat out of the grow rooms. Our heat is of little use to you — what matters is firm power at a predictable price, on our side of the meter.

Meilleure adéquation — électricité · terrain
Campus GRECOProduction · calculRécupération de chaleurSerreAchète chaleur + CO₂La lumière est gratuite — la chaleur d’hiverest le coût qui compteFerme verticaleAchète de l’électricitéDEL 16–18 h/jour — et elleévacue la chaleur, elle n’en achète pasHEAT50 °CCO₂EnrichmentPOWERBehind the meter

Schéma des relations d’approvisionnement, et non une simulation. Changez de vue pour voir quels produits un producteur donné achète réellement.

Pourquoi il vaut la peine d'être voisin

Chacun de ces éléments est disponible ailleurs. Ce qui est inhabituel, c'est de les avoir tous à une même adresse, auprès d'un même propriétaire.

De l'électricité déjà sous tension

Les campus GRECO produisent derrière le compteur : un producteur se raccorde donc à une capacité qui existe déjà plutôt que de s'inscrire dans une file d'attente de raccordement. Pour une ferme verticale, où l'électricité est le poste de dépense le plus important, c'est là tout l'enjeu.

De la chaleur à une température utile

Le refroidissement liquide renvoie la chaleur du calcul à 45–48 °C et les échangeurs de chaleur à plaques la portent à 50 °C. C'est assez chaud pour alimenter directement une boucle de chauffage de serre, et elle arrive par une station de transfert d'énergie avec comptage plutôt que par une entente informelle.

Du CO₂ d'à côté, pas d'un camion

Le CO₂ d'enrichissement est normalement livré par la route. Là où le campus exploite le cycle Allam-Fetvedt, un flux de CO₂ pur est un produit inhérent de la production : il peut donc être acheminé par conduite de l'autre côté de la clôture.

Une seule contrepartie, un seul bail

Électricité, chaleur, CO₂ et terrain négociés une seule fois, avec un seul propriétaire, sur un seul site. C'est en tentant d'assembler le même ensemble auprès d'un distributeur d'électricité, d'un fournisseur de gaz, d'un gazier industriel et d'un propriétaire foncier que ces projets s'enlisent habituellement.

Précédent

Ce modèle fonctionne déjà à grande échelle

QScale’s 142 MW campus at Lévis, Quebec is designed to redistribute up to 96 MW of recovered heat within a ten-kilometre radius, supporting greenhouses projected to produce roughly 80,000 tonnes de tomates and 2,800 tonnes of small fruit a year.

L'idée de chauffer une serre avec la chaleur du calcul n'a rien de spéculatif. Ce qui est inhabituel dans un campus GRECO, c'est que l'électricité, la chaleur et le CO₂ proviennent tous de la même contrepartie, sur le même site — le producteur ne négocie donc qu'une seule fois.

Vous cultivez. Nous fournissons.

GRECO ne construit ni n'exploite de fermes, et n'a aucune ambition de le faire. Nous développons le campus, produisons l'électricité, récupérons la chaleur et viabilisons le terrain — vous apportez l'expertise de culture, soit la partie où nous serions les plus mauvais. Les ententes sont structurées comme une fourniture avec comptage et un bail foncier : votre exploitation reste la vôtre et notre infrastructure reste la nôtre.

Une chaleur que le quartier peut voir

Une grande charge électrique demande quelque chose à la collectivité qui l'accueille. Des aliments cultivés à l'année sur le même site, chauffés par une énergie qui serait autrement rejetée, constituent une réponse tangible — des produits locaux, des emplois spécialisés permanents et un usage visible de la chaleur résiduelle plutôt qu'une tour de refroidissement.

Voir les autres extrants qu'un campus met en vente

Cultiver à côté d'un campus GRECO : questions fréquentes

Quatre choses, séparément ou ensemble : de la chaleur récupérée livrée sous forme d'eau chaude à 50 °C, de l'électricité derrière le compteur, du dioxyde de carbone pour l'enrichissement et un terrain viabilisé adjacent au campus. Une serre veut généralement de la chaleur et du CO₂; une ferme verticale veut généralement de l'électricité. Vous n'êtes pas obligé de prendre l'ensemble.

Elles ont des problèmes thermiques opposés. Une serre reçoit sa lumière gratuitement du soleil et dépense son argent à chauffer l'espace pendant l'hiver de la Colombie-Britannique — ce à quoi sert précisément la chaleur récupérée à 50 °C. Une ferme verticale éclaire tout aux DEL de seize à dix-huit heures par jour : son coût dominant est l'électricité et son principal problème d'ingénierie est d'évacuer la chaleur des salles de culture. Vendre de la chaleur à une ferme verticale reviendrait à lui vendre son propre problème.

La chaleur provient d'une charge de calcul qui fonctionne en continu, ce qui en fait une source plus stable que la plupart des chaleurs résiduelles industrielles. Cela dit, aucun producteur sérieux ne conçoit une installation autour d'une seule source de chaleur. Les serres qui suivent ce modèle conservent des chaudières conventionnelles pour la pointe et la relève, et traitent la chaleur récupérée comme la charge de base qui remplace la majeure partie de la facture de combustible plutôt que sa totalité.

Là où un campus exploite le cycle Allam-Fetvedt, un flux de CO₂ pur et prêt pour le pipeline est un produit inhérent au procédé, et non un ajout après coup. Les serres achètent déjà du CO₂ pour l'enrichissement et se le font généralement livrer par camion. La spécification et la livraison sont confirmées site par site, et la certification de qualité alimentaire fait partie de cette discussion plutôt que d'être tenue pour acquise.

Non. C'est vous qui la construisez et qui l'exploitez. GRECO développe le campus et vend l'électricité, la chaleur, le CO₂ et le terrain adjacent. Nous sommes une contrepartie d'infrastructure, pas un exploitant agricole, et nous croyons que les producteurs sont mieux servis par un propriétaire foncier qui est clair là-dessus.

Oui. Le campus de 142 MW de QScale à Lévis, au Québec, est conçu pour redistribuer jusqu'à 96 MW de chaleur récupérée dans un rayon de dix kilomètres, au profit de serres qui devraient produire environ 80,000 tonnes de tomates et 2,800 tonnes de petits fruits par année. Le modèle est éprouvé; ce qui est inhabituel dans un campus GRECO, c'est de disposer de l'électricité, de la chaleur et du CO₂ auprès d'une seule contrepartie, sur un seul site.

Dites-nous ce que vous cultivez

La culture, la superficie et la charge de chaleur ou d'électricité autour de laquelle vous planifiez. Nous vous dirons honnêtement si un site de campus convient — et si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons.